Retour à la page d'accueil
Coups de feuDangerMédiasTémoignagesQuoi de neufCommunications
IntroductionPlan du siteQui sommes-nous?InsécuritéSinistrésInstitutions
MAVCO |APIK | Le Milieu | Jean Jolicoeur
 

 
Le milieu - Chambre de commerce de kANESATAKE

La communauté d'affaire autochtone n'a jamais eu le droit à une réclamation équitable suite aux séquelles de la crise d'oka; elle se faisait répondre par les fonctionnaires :

" La crise d'Oka a coûté cher et vous aller en payer une partie " ou " les entreprises autochtones n'ont pas le droit à des réclamations, ils nous ont déjà coûté assez cher "

 

 
 

Chambre de Commerce de Kanesatake

La Chambre de Commerce de Kanesatake fut fondée après la Crise d'Oka de l'été 1990 après qu'il fut constaté que toute l'activité commerciale de Kanesatake était détruite et que des efforts énorme de reconstruction étaient requis. Consciente que l'autosuffisance des peuples autochtones passe nécessairement par le développement économique, la Chambre de Commerce voulu se donner des structures. Les innombrables conflits de juridiction sur le Territoire et le leadership de Kanesatake lui rendent la vie impossible.

Consciente aussi que tant que la sécurité ne reviendra pas sur le Territoire, la Chambre de Commerce de Kanesatake s'attaque à savoir de qui relève la responsabilité de la sécurité sur le Territoire. À cette question très controversée à Kanesatake, elle obtient la confirmation du ministre Ronald A. Irwin des Affaires Indiennes qui l'informe que la Sûreté du Québec est l'unique responsable de la sécurité sur le Territoire de Kanesatake :

" Quant à la sécurité publique, elle relève de la compétence du ministère de la Sécurité publique du Québec. La Sûreté du Québec est donc le corps policier chargé d'assurer les services de sécurité aux habitants de la région d'Oka et Kanesatake. "

S'il fut confirmé hors de tout doute que la Sûreté du Québec est le corps policier responsable d'assurer la sécurité des personnes et des biens sur le Territoire de Kanesatake, comme droit fondamental garanti par la Constitution du Canada à tous les citoyens du Canada, le vécu au quotidien démontre que la population de Kanesatake a été laissée à elle même et que la Sûreté du Québec a lamentablement manqué à ses responsabilités.

 

Documents de références

 

8 avril 1993 Lettre à Pierre H. Vincent, ministre d'État aux Affaires Indiennes
 
26 avril 1994 Lettre à monsieur Jean Chrétien, premier ministre du Canada

  Le Milieu

 

 
 
 
 
Coups de feu | Médias | Danger | Témoignages | Quoi de neuf | Communications
Introduction | Plan du site | Qui sommes-nous ? | Insécurité | Sinistrés | Institutions
 
 
 
 
Webmestre Mohawk CouncilHaut de la pageCommunauté Tea8eakenrat