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Le Mouvement d'Aide aux Victimes de la Crise d'Oka (MAVCO)

  L'organisme non subventionné "LE MOUVEMENT D'AIDE AUX VICTIMES DE LA CRISE D'OKA" (MAVCO) a fait plus de travail pour les sinistrés et victimes de KANESATAKE, bénévolement, que des organismes qui ont reçu des millions de dollars des gouvernements.

 

 
 

Le Mouvement d'Aide aux Victimes de la Crise d'Oka (MAVCO) fut fondé par l'Association des Propriétaires à l'Intérieur de Kanesatake (APIK) en octobre 1992 pour fournir bénévolement une aide, occasionnellement financière mais majoritairement thérapeutique, à toutes les familles traumatisées de Kanesatake qui le demandaient. Ce service bénévole et sans aucune aide gouvernementale que ce soit était à la disposition des autochtones et non autochtones, membres ou non de l'APIK.

Le 26 mars 1993, le MAVCO écrivait à la ministre régionale du gouvernement fédérale, madame Monique Landry : " Le MAVCO est en train de prouver scientifiquement et médicalement que les déclarations sur l'effritement du tissu social de Kanesatake que l'APIK avait faites au Comité Permanent des Affaires Autochtones en mars 1991 sont malheureusement exactes et la situation s'aggrave continuellement."

Les gouvernements considéraient que l'aide thérapeutique qu'ils avaient donné au sortir de la Crise d'Oka en octobre 1990 était amplement suffisante et qu'il n'avait pas lieu de jeter une autre bouée de sauvetage à des sinistrés qui se débattaient toujours au plein milieu du torrent.

Mais voilà, fournir de l'aide thérapeutique aurait été de reconnaître qu'il y avait toujours un problème existant alors que les gouvernements parlaient toujours de cas isolés et de situation sous contrôle. Rien n'était plus faux puisque les documents obtenus par l'accès à l'information cinq années plus tard confirment que l'on planifiait l'invasion du territoire par rien de moins que la police et l'armée.

C'est principalement à cause de quelques organismes, qui se sont formés suite à la Crise d'Oka de l'été 1990, si le Territoire de Kanesatake n'est pas tombé dans l'anarchie totale entraînant dans sa suite des situations aux conséquences désastreuses pour l'ensemble du Québec.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, toutes les demandes d'aide, de contributions financières ou autres que ces organismes ont présentées aux gouvernements, afin de continuer leurs actions de sensibilisation à la population en général de la situation explosive de Kanesatake, ont toutes été refusées même si les gouvernements reconnaissaient et bénéficiaient de l'action salutaire de ces organismes. C'est donc par souci collectif que ces organismes ont fait bénévolement un travail de titan et bien souvent très mal compris de la population en général.

L'action pacifique et démocratique de ces organismes à la recherche du respect de l'ordre et des lois a indéniablement empêché tout le Canada, mais le Québec en particulier, de vivre continuellement avec la menace d'un baril de poudre à éclater à tout moment où la menace de répétition de " Crise d'Oka " était continuellement rappelée.

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