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C'est grâce aux médias si la population civile de Kanesatake a été traité avec une certaine dignité

 

 
 

Pendant les 5 années qu'a duré l'enfer de la Crise Politique de Kanesatake, les médias ont mérité à juste titre leur qualificatif de "chiens de garde de la démocratie" à Kanesatake.

Isolés, démunis, les citoyens de Kanesatake étaient des proies faciles pour les gouvernements qui n'agissaient que par opportunisme politique au détriment du respect des droits et des libertés accordés par les chartes canadienne et québécoise et reconnus par la Constitution canadienne.

Dès le début de la Crise de l'été 1990, les médias n'ont pas hésité à venir à l'intérieur des barricades armées, alors considérées comme territoire trop dangereux pour les politiciens et les fonctionnaires, et à s'enquérir de la situation des sinistrés.

Alors que le territoire était sans aucune protection, le saccage des résidences de Kanesatake, et dont personne n'a été reconnu coupable, a heureusement fait l'objet d'une importante publication, et a ainsi permis de limiter les dégâts. Les gouvernements prévenus de ce saccage potentiel n'ont malheureusement rien fait, eux, pour le limiter.
 

 
 
 
 
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