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La loi ne permet pas qu'un citoyen n'aie pas accès à sa propriété, seuls les gouvernements peuvent se permettre de transgresser les lois


 

 
 

Ces propriétés étaient invendables

Ces propriétés étaient invendables par insousciance gouvernementale.

Le gouvernement fédéral, par contrat notarié, avait défendu aux propriétaires d'utiliser l'unique accès à leurs propriétés "Le chemin du milieu"

 

Les propriétaires de ces magnifiques propriétés du Chemin du Milieu ont reçu en septembre 1989, comme une cinquantaine d'autres propriétaires de Kanesatake, une lettre de Travaux publics Canada, les informant que leurs propriétés seraient considérées dans le projet d'unification des terres indiennes de Kanesatake.

Le 6 mars 1990 un regroupement de propriétaires écrivait à leur députée fédérale, madame Lise Bourgeault, ainsi qu'aux gouvernements fédéral, provincial et municipal, pour leur faire part de leurs positions concernant leurs propriétés:

"Nous ne sommes aucunement intéressés à vendre ou à négocier quoi que ce soit concernant nos terres et nos propriétés."

"Sachez que nous sommes conscients et que nous respectons les droits des indiens de Kanesatake, mais nous tenons également à faire prévaloir les nôtres."

"De plus, nous tenons à ce que la cohabitation harmonieuse qui existe présentement, puisse se poursuivre dans le futur."

Voilà les vœux et comment s'exprimaient les propriétaires de Kanesatake en mars 1990.

La très grande majorité des propriétaires ignoraient que leurs propriétés faisaient partis d'une revendication territoriale des autochtones mais que les gouvernements avaient gardé secret le projet d'unification territoriale qu'elle s'affairait à réaliser depuis quelques années.

Après la Crise de l'été de 1990, les propriétaires apprirent que toutes les propriétés du Chemin du Milieu étaient invendables parce que le gouvernement fédéral avait acheté la totalité des 4 km de l'assiette du Chemin du Milieu en février 1985 et qu'il ne permettait à personne d'occuper ou d'utiliser le dit chemin. Les propriétaires du Chemin du Milieu devenaient des otages enclavés par volonté gouvernementale.

Les instances municipales de l'époque demandèrent l'intervention du gouvernement du Québec, mais ce dernier ne s'objecta pas aux visés du gouvernement du Canada. Faut-il se surprendre si quelques années plus tard, le négociateur pour l'achat ce ces propriétés invoquait allègrement: "Vos maisons sont invendables, alors le prix que l'on vous offre est bon".

Dans un contexte normal, cette illégalité fédérale aurait due être réglée dans un temps relativement court considérant la position précaire des sinistrés suite à la confrontation armée de l'été de1990, des conséquences désastreuses et des préjudices causés aux victimes de la Crise d'Oka.

C'est plutôt dans un contexte de confrontations gouvernementales, pendant des années, que les otages enclavés se sont battus pour ne pas perdre tous leurs actifs comme plusieurs l'ont exprimé dans la section " Témoignages " de ce site.

Et pourtant si les fonctionnaires du gouvernement fédéral avaient fait preuve d'un peu de logique et de saine administration des deniers publics ils auraient évité d'innombrables inconvénients à d'innocentes victimes qui ignoraient la situation particulière de la région car la très grande majorité de ces propriétés se sont vendues dans les années qui ont immédiatement précédé la Crise de l'été 1990.


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