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Pire de l'incertitude politique la confrontation politique au quotidien malgré que les sinistrés aient obtenu l'assurance du ministre CLAUDE RYAN :

"Nous n'agirons pas en barbares"

 

 
  Une crise politique comme la Crise d'Oka est beaucoup plus pernicieuse qu'une crise provoquée par les éléments naturels, tels les inondations du Saguenay ou le verglas de janvier 1998 dans la région de Montréal car, personne ne veut être tenu responsable et en payer le prix.

Dès les premiers jours de la Crise d'Oka le ministère de la Sécurité Publique avait très bien préparé le terrain sur le plan des responsabilités. Tous les sinistrés de Kanesatake et d'Oka ont été convoqués à une réunion où le bâtonnier du Québec était venu leur expliquer qu'il était, à toutes fins pratiques, impossible de poursuivre légalement qui que ce soit dans une crise semblable à celle d'Oka. Il répétait continuellement : " Ceux qui sont responsables, ne sont pas solvables, et ceux qui sont solvables, ne sont pas responsables. Pensez deux fois avant d'entreprendre des poursuites judiciaires ".

Tous les ministres séniors du gouvernement Bourassa sont venu pour convaincre les sinistrés de continuer à investir dans leurs entreprises ou projets ajoutant que, de toute façon, " le gouvernement n'agira pas en barbares à votre égard " selon la célèbre citation du ministre Claude Ryan.

Toujours selon les mêmes ministres, toute perte serait compensée en reconnaissance que les sinistrés demeureraient pacifiques et coopératifs, la priorité étant d'assurer la paix à l'ensemble des québécois et d'éviter que le Québec ne devienne une terre de terrorisme et de violence. Il va sans dire que ces engagements et promesses n'ont jamais été respectés, pas plus que les décrets que le gouvernement du Québec a promulgué, et qui devaient venir en aide aux sinistrés.

Rencontrez un sinistré de la Crise d'Oka et la première chose qu'il vous dira sera : " J'ai tout perdu dans la Crise d'Oka " ou encore " Je n'ai jamais pu me remettre de la Crise d'Oka "

La très grande majorité de la population, tant autochtone que non autochtone, fut une innocente victime des événements qui chambardèrent le vécu au quotidien pendant plus de cinq années. La frustration des policiers ajoutée au cafouillage des politiciens d'une ampleur surpassant l'imagination ont ridiculisé les structures à la base même de notre société démocratique

Si, par ce site, il sera tenté de faire la description du comportement de nos gouvernements face aux sinistrés pendant toutes les années où ces derniers ont dû supporter la crise politique, le but visé est aussi de permettre aux victimes de ce conflit de venir dire à tous, que, contrairement aux gouvernements et aux politiciens, eux, les sinistrés ont tenu parole et ont tout fait, même jusqu'à se sacrifier, pour que tous les Québécois vivent en paix et éviter que le Québec ne devienne une terre de terrorisme et de violence.

Mais il y a un prix à ce sacrifice, et plusieurs sinistrés en paient toujours les séquelles et continuent d'en souffrir préjudice, et leur dispersement dans toute la province et le pays, vivant parfois dans des conditions misérables, en sont des preuves tangibles.

Aujourd'hui, tous ceux que le Gouvernement du Québec avait imploré de se sacrifier tout au cours des années sont face à ce même gouvernement, qui refuse de respecter ses engagements et ses promesses, maintenant que la crise est passée. Le Gouvernement du Québec donne ainsi un signal très clair à l'effet qu'il ne respectera pas non plus ses engagements et ses promesses lors d'une prochaine crise politique, qui pourrait bien être celle du projet de l'Avenir du Québec, si vigoureusement débattu actuellement au Québec.

Les sinistrés demandent aujourd'hui, à tous ceux qui croient que le Québec doit respecter ses engagements et ses promesses, de faire parvenir un courriel à la section communication du présent site indiquant au Gouvernement du Québec que les sinistrés de la Crise d'Oka méritent juste compensation pour les dommages et les préjudices subis.

Les sinistrés de la Crise d'Oka demandent aussi à tous, qu'ils soient québécois, canadien ou citoyen étranger, et qui ont à cœur le respect des lois et des droits fondamentaux de faire parvenir un courriel à la section communication, depute@CriseOka.ca, à tous les députés du Québec et/ou du Canada, exigeant qu'ils s'engagent à faire respecter les droits de tous les citoyens brimés et de ne plus jamais tolérer que des sinistrés soient pris en otages pour satisfaire des stratégies et de l'opportunisme politiques.

Ce site se veut également d'être d'intérêt public et ne vivra pas par de la publicité, toutefois une contribution pour la continuation de notre action serait grandement appréciée. La section communication indique la procédure à suivre.

La dispersion d'un grand nombre de sinistrés de la Crise d'Oka rend difficile la tâche de tous les retracer; cependant tous ceux, qui de par l'accès à l'internet, peuvent nous donner de l'information utile permettant de retrouver un sinistré, peuvent le faire par courriel, également à la section communication.

Non seulement ce site donne-t-il la parole aux sinistrés pour qu'ils fassent part de leur témoignage vécu pendant la longue Crise d'Oka mais il donne aussi la parole à tous ceux qui veulent leur répondre et les soutenir.

Comme ce site se veut évolutif, toute nouvelle information pertinente touchant l'un ou l'autre des sujets abordés dans ce site, sera indiquée, en ordre chronologique, à la section quoi de neuf.

 
 
 
 
 
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