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Une institution gouvernementale en situation de monopole comme l'Hydro-Québec a le pouvoir de ne pas respecter ses ententes avec les citoyens surtout si ces derniers sont pris en otages par les gouvernements et qu'ils sont dans la mire de ceux-ci.
 
 
 

L'Hydro-Québec coupant l'électricité à l'usine de International Joliance Inc. malgré une entente intervenue entre l'Hydro-Québec et les conseillers légaux de International Joliance Inc.

Hydro-Québec
Hydro-Québec

L'Hydro-Québec est en situation de monopole en tant qu'unique distributeur d'électricité au Québec et le gouvernement du Québec en est l'unique propriétaire. Dans le cas de crise politique comme celle de la Crise d'Oka on a pu constater que le pouvoir politique pouvait exercer des pressions sur les sinistrés au même titre que les autres institutions gouvernementales comme le faisaient la Sûreté du Québec et Revenu Québec.

L'Hydro-Québec fut prise à partie à plusieurs occasions lors des cinq années de la Crise d'Oka pour appliquer une politique de deux poids deux mesures lorsqu'il s'agissait de couper l'électricité aux autochtones vivant sur réserves. Mais c'est sans discernement qu'elle appliquait sa politique d'interruption de service, aux sinistrés qui étaient victimes du laxisme et de l'opportunisme des gouvernements, et à ceux qui indisposaient les gouvernements par leurs activités illégales.

C'est ainsi que l'on a pu voir des sinistrés de la Crise d'Oka aller chercher l'eau au lac, dont la surface était gelée, sous les rafales de coups de feu des mitraillettes, pour se procurer le minimum d'eau vital à la survivance du quotidien; le territoire de Kanesatake n'ayant pas les services de l'aqueduc, toute interruption de l'électricité entraînait automatiquement l'interruption de la pompe à eau et des services sanitaires.

L'intervention du Protecteur du citoyen, quoique bien intentionné, était beaucoup trop long dans ces cas de premières nécessités. Des pressions furent faîtes au bureau du député provincial qui n'a pu malheureusement que confirmer que les ordres d'interruptions venaient directement du ministre responsable de l'Hyro-Québec.

Encore une fois le verdict venait de tomber et de confirmer qu'il est dangereux et risqué d'investir en région au Québec car lors de crises politiques les institutions gouvernementales ne respectent plus aucune loi, ni entente, ni engagement et elles sont mises à contribution pour écraser le citoyen qui ose demander au gouvernement de respecter les lois et les droits fondamentaux de chacun.

Les dossiers de l'Hydro-Québec se sont tous solutionnés de la même façon, c'est à dire en payant intégralement les factures, les intérêts et les pénalités à Hydro-Québec. C'était s'illusionner que de penser que les vœux pieux des leaders du gouvernement du Québec qui s'adressaient aux victimes et sinistrés en arrières des barricades en disant " Le Gouvernement du Québec n'agira pas en barbares envers les sinistrés " seraient suivis par les fonctionnaires des institutions gouvernementales.

Ici le syndrome " pas dans ma cour " prend toute sa signification. Il fallait voir les leaders gouvernementaux gesticuler quand quelques années plus tard, Hydro-Québec fut affectée par la Crise du Verglas. Il faut reconnaître ici que le nombre de sinistrés dans la Crise du Verglas en fait un événement exceptionnel mais qui démontre aussi que le nombre fait loi et qu'en cas de crise, surtout politique, il vaut mieux être avec la masse des gens que d'être isolé en région et risquer de tout perdre.

La Crise du Verglas a fait perdre à Hydro-Québec 1.18% de ses ventes et paralysé moins de 2% de son réseau de distribution et ont parle de gros sous payés par l'ensemble des contribuables du Québec; c'était donc normal de s'attendre à ce que les ministres québécois déploient tous les efforts possibles pour récupérer le maximum des programmes qui s'appliquent en pareille circonstance.

Dans la Crise d'Oka, des entreprises ont vue 100% de leurs opérations paralysées pendant 78 jours et elles ont perdu plus de 95% de leurs contrat à long termes. Et comme si cela n'était pas suffisant, ces entreprises ont continué à perdre encore plus d'argent car la confrontation armée a été remplacée par l'anarchie sur le Territoire pendant plus de 2000 jours. Toutes proportions gardées ce genre d'interruption des affaires est mortel; quelque soit l'entreprise et les efforts qu'elle déploie pour relancer ses affaires.

Évidemment tous les politiciens provinciaux qui furent très soucieux et compréhensible de l'environnement de crise qui faisait perdre 1.18% des ventes à la Société d'état n'ont jamais voulu se préoccuper ni comprendre combien il était désastreux pour les entreprises de Kanesatake, de garder le territoire en situation de crise perpétuelle à cause de leur laxisme à régler la situation.

Par un curieux paradoxe, Hydro-Québec, tout comme Revenu Québec, invoquent le principe de l'équité envers les autres contribuables pour justifier leurs actions et collecter leurs comptes aux sinistrés de Kanesatake qu'ils harcelaient alors que ces institutions gouvernementales savaient pertinemment que leur propre gouvernement n'avait pas accordé l'équité ni même le respect des droits fondamentaux, pendant cinq ans à ces sinistrés. Le Gouvernement du Québec pratique sans vergogne et à outrance le principe des " deux poids deux mesures ".

La relation d'Hydro-Québec avec ses abonnés est une relation de dominant / dominés au service des politiciens. Ce qui prouve, encore une fois, qu'il est dangereux d'investir en région au Québec dans de telles situations.

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