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5 années sans sûreté ni sécurité, sans libre circulation, sans accès ni jouissance de sa propriété, à l'encontre des droits garantis par la constitution canadienne.

 

 
 

Dans d'innombrables situations les citoyens de Kanesatake s'étaient vu refuser toute protection de la part de la Sûreté du Québec qui avait juridiction et qui était responsable de la sécurité sur le Territoire de Kanesatake.

Sans sécurité toute activité familiale sociale et commerciale était impossible et si les adultes survivaient de peine et de misère à la situation les jeunes élèves ont demandé, in extremis, à leurs aînés d'assumer leurs responsabilités et de leur assurer une jeunesse et une vie paisibles auxquelles ils avaient droit.

Par opportunisme politique, les leaders politiques préférèrent ignorer leurs supplications même si trois organismes démocratiques de Kanesatake, se regroupèrent pour intervenir auprès des gouvernements.

Les dirigeants des corps policiers avouèrent leur impuissance à assurer une protection de la population civile car ils avaient les mains liées par les politiciens.

Une Commission d'enquête chargée de faire enquête sur la Sûreté du Québec fut constituée le 23 octobre 1996 par le ministre de la Sécurité publique du Québec avec mandat d'enquêter entre autre sur: "les pratiques ayant cours en matière d'enquêtes criminelles à la Sûreté du Québec dans les cas de crime majeur ainsi que la gestion et l'encadrement de ce type d'enquête".

Le Mouvement d'Aide aux Victimes de la Crise d'Oka s'est vu refuser le statut de participant aux audiences mais s'est vu accorder uniquement le statut d'intervenant sur le volet I par la Commission.

Le MAVCO a déposé un volumineux mémoire à la Commission en mars 1998 qui a été suivi d'un complément d'information en juillet 1998 et de l'audition à la Commission le 4 août 1998.

Les membres de la Sûreté du Québec qui avaient refusé toute protection à la population civile de Kanesatake pendant cinq années avaient l'opportunité de confirmer leur impuissance et leurs allégations qu'ils avaient les mains liées par les politiciens devant les commissaires de la Commission.

Aucun des procureurs représentant les membres et les organismes de la Sûreté du Québec n'est venu contredire les multiples faits déposés ni répondre aux multiples questionnements du mémoire et pas plus d'ailleurs ont-ils répondu que les policiers avaient été réduits au silence et à l'impuissance par les politiciens.

La Commission elle-même, dans son rapport remis en janvier 1999, a passé complètement sous silence notre intervention à la Commission et notre questionnement sur les innombrables lacunes à la sécurité et aux pratiques d'enquêtes criminelles survenues à Kanesatake.

Les sinistrés de 1990 n'avaient pas besoin en plus d'être des victimes, pendant cinq années, de la complaisance, du laxisme et du non respect des lois par les policiers de la Sûreté du Québec.

Les contribuables québécois ont payé 20,000,000.00$ pour une Commission qui titre dans son rapport final: "Pour une police au service de l'intégrité et de la justice". Le ministre de la Sécurité publique cherche des structures qui vont rassurer la population que la loi du silence chez les policiers sera matée, mais qu'en est-il quand c'est le ministre lui-même qui impose la loi du silence à ses policiers et leur demandent de ne pas respecter la loi?

PLAN DES INTERVENTIONS DU MAVCO À LA COMMISSION POITRAS
 

 
 
 
 
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