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Il est dangereux et risqué d'investir en région au Québec quand l'incertitude politique devient une confrontation politique qui affecte votre vécu au quotidien.


 

 
 

Quand il n'y a pas de respect des droits fondamentaux, pas de sécurité, pas de justice, pas de paix sociale et que l'administration de votre région est en fonction de l'opportunisme politique et non du respect des lois, que les enquêtes publiques sur les événements qui se sont passés dans votre région concluent que "LES GOUVERNEMENTS N'ONT PAS GOUVERNÉ" alors votre vécu au quotidien est un environnement empreint du désordre, de la confusion, ..... de l'anarchie; vous subissez la Crise Politique.

La Crise Politique implique que l'on ne pourra rien régler rapidement et surtout de façon qui démontrerait ou qui pointerait du doigt un certain coupable ou responsable de la Crise. Dans une telle crise les décisions gouvernementales ne sont plus rationnelles mais en fonction de l'opportunisme politique, le sinistré politique est pris en otage pour un long siège; une descente aux enfers qui n'en finit plus.

Si la population sinistrée est peu nombreuse, la protection du sinistré et de ses droits fondamentaux vient très loin dans les priorités des élus et des fonctionnaires et les victimes deviennent des otages du système et surtout de ceux qui ne vivent pas la crise et qui n'en sont pas affectés dans leur quotidien.

La victime aura droit à une sympathie symbolique du bout des lèvres mais comme aucune loi ni aucun règlement ne sont fait pour ces situations spéciales, le sinistré sera victime de l'application de l'universalité de tout ce qui régit l'ensemble d'une société démocratique.

Paradoxalement ce sera les organismes publiques et surtout gouvernementaux qui s'appliqueront avec la plus grande rigueur, à voir à ce que la victime respecte toutes ses obligations au nom de l'équité pour tous les citoyens, alors que ces mêmes institutions gouvernementales sont incapable d'en assurer la réciprocité aux victimes qu'ils prennent en otages.

Un des chocs qu'une victime d'une Crise Politique réalise très rapidement, c'est de constater que son vécu au quotidien ne cadre plus dans la société qui l'entoure à l'extérieur de son territoire. L'effritement du tissu social de sa région devient un handicap majeur et les simples tâches deviennent des corvées. Après un certain temps l'ensemble de la société n'est pas disposé à écouter le sinistré plus qu'il ne faut; elle qui a suffisamment déjà sa part de problème ailleurs.

Dès novembre 1990, le Bureau d'assurances du Canada, confirmait "qu'il y a eu rébellion et insurrection à Oka, deux clauses d'exclusion justifiant que les compagnies d'assurances se délestent de toute responsabilité". Les victimes de saccages à leurs résidences ont été dédommagées par compassion, mais dans le cas d'un commerce c'est autre chose; comme commerçant il est présumé qu'il a les moyens d'engager des poursuites judiciaires.

Cette mentalité n'est pas exclusive aux assureurs et aux banquiers mais est aussi très caractéristiques de la culture gouvernementale et de ses fonctionnaires. Les décrets compensatoires ont pénalisé les commerces et les industries, surtout de haute technologie, qui ont reçu plus de 8 fois moins de compensation pour leurs pertes que les entreprises traditionnelles de l'agriculture, et cela après une féroce bataille pour simplement de faire inclure les industries dans les décrets.

Au pays du Québec c'est le nombre qui fait loi et un entrepreneur en région à fort à faire pour convaincre un peu tout le monde et surtout les dirigeants gouvernementaux qu'être victime d'une crise qui paralyse complètement ses opérations pendant 78 jours lui a enlevé beaucoup de ses "moyens".

Bien rapidement la victime d'une Crise Politique n'a plus d'oreille attentive à ses problèmes mais il doit continuer à se battre, à force bien inégale, pour protéger ses acquis durement gagnés et se maintenir à un simple niveau de vie de survivance. L'épuisement et le désespoir viendront à bout des plus coriaces.

Comme la région est à risque par son insécurité, les assureurs seront parmi les premiers à faire prendre conscience au sinistré de la réalité de son environnement en lui retirant, annulant ou refusant de renouveler son assurance.

Même le ministre de la Sécurité Publique du temps, à qui des pressions avaient été faites pour que le gouvernement provincial intervienne auprès des assureurs, avait trouvé tout normal la position des assureurs d'être rétissants d'assurer un plus haut risque, encore que la sécurité relevait de sa responsabilité.

Sans assurances, aucune Banque ni Caisse Populaire ne prêteront sur un bien qui n'est plus assurable et votre prêt ou hypothèque risque d'être rappelé. Dans les faits à Kanesatake toute réclamation d'assurance était suivie d'un avis de non renouvellement de la police d'assurance. Si des dommages arrivent pendant une période trouble vous risquez d'être dans l'obligation de poursuivre vos assureurs comme ce commerce qui a gagné sa cause après neuf années de bataille juridique.

Les biens d'un sinistré deviennent invendables. Plus le sinistré a investi dans la région trouble, plus son équité dans ses actifs est élevé, plus le sinistré est à haut risque.

Comme aucune loi ne compense pour une situation de sinistré qui perdure pendant des années, que sa situation n'attire plus la sympathie du grand public qui pourrait forcer la main des gouvernements à prendre ses responsabilités et que le nombre des sinistrés n'est pas assez grand pour structurer une opposition valable et déterminante, le sinistré est piégé par ceux mêmes qui lui ont demandé de se sacrifier pour que l'ensemble de la population puisse jouir d'une paix sociale mais dont lui-même en sera privé.

Par un curieux paradoxe, la rigueur des lois gouvernementales fera que c'est le gouvernement lui-même qui bénéficiera le plus de votre situation personnelle de sinistré.

Alors que l'environnement anarchique va empêcher l'obtention de tout prêt et hypothèque nécessaires à la relance de toute affaire et que la situation vous empêche de toute activité commerciale et industrielle, le gouvernement du Québec pourra placer des hypothèques judiciaires sur vos immeubles pour se garantir de toutes taxes ou impôts qu'il peut vous imposer.

Certaines taxes, comme les taxes sur capital du Gouvernement du Québec ou les taxes foncières des municipalités, s'appliquent même si votre environnement anarchique empêche toute activité commerciale ou industrielle.

Plus la situation d'anarchie perdure plus le sinistré est à risque de perdre ses actifs et plus le gouvernement a la certitude de s'accaparer de ses biens d'autant plus que plusieurs institutions peuvent être mis à contribution.

C'est pendant cinq années que le Gouvernement du Québec a imposé la Raison d'État aux sinistrés de Kanesatake en tolérant des actions illégales pour la considération de l'intérêt public.

Les sinistrés ont fort bien compris que l'on exigeait d'eux d'être pacifiques pour le bien de la population du Québec. Devant la réalité de voir leurs biens saccagés et leur vécu chambardé, les sinistrés avaient aussi compris que le Gouvernement du Québec n'agirait pas en barbares selon les déclarations mêmes du ministre de la Sécurité Publique, monsieur Claude Ryan.

Après dix années de demandes pacifiques, le Gouvernement du Québec refuse toujours le règlement de réclamations justifiées. Une réclamation gouvernementale est toujours sous le signe d'un dialogue ardu, car le gouvernement peut agir en tant que juge, partie et même bourreau si il le désire pour arriver à ses fins et imposer son pouvoir de dominant/dominé.

Un entrepreneur québécois, dont le siège social était à l'intérieur des barricades de Kanesatake en 1990 et dont l'usine, à la fine pointe de la technologie, a été occupée par l'armé canadienne, a perdu 95% de ses contrats à long terme résultant de la Crise d'Oka. L'entreprise très rentable en 1990, fut conseillé par les ministres gouvernementaux de continuer les opérations, accuse depuis ce temps des pertes comptables de 2,148,290$.

Plus de 59 institutions financières ont refusé toute aide financière à ce dernier entrepreneur et même les institutions gouvernementales vouées au développement économique comme la Société de Développement Industriel (SDI) trouvaient beaucoup trop à risque d'endosser un prêt bancaire dans la zone sinistrée même quatre années après la Crise de l'été de 1990.

Dans un tel contexte, la rupture de livraison de produits rend non seulement risqué d'investir en région au Québec, mais place aussi à risque tous ses clients, qu'il soient situés au pays ou à l'extérieur, surtout si ces derniers ont des contrats de livraison à respecter avec des produits d'exclusivité.
 

 
 
 
 
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